Boutiques éphémères ou pop up stores : entre solution de crise, concept marchand et outil de développement local

Verkaufsstand am WeihnachtsmarktL’idée n’est pas nouvelle, même si elle a évolué sur le fond.
Le but premier étant de piquer la curiosité des consommateurs et le cas échéant de susciter l’intérêt du grand public, par voie de presse, les pop-up stores peuvent également servir à rencontrer la clientèle, à tester un marché ou à profiter d’une unité de lieu, ou de temps, plus favorable à des actions commerciales ciblées (fêtes de fin d’année, saison touristique…). Aujourd’hui, l’éphémère permet de vendre, tout simplement. Plus qu’un outil de relation publique, il est un véritable « produit de crise ».
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Le nouveau dynamisme de la proximité

ProximitéLes entreprises artisanales et du commerce de détail s’inscrivent principalement dans les circuits économiques de proximité, leurs produits et prestations étant majoritairement destinés, dans la plupart des secteurs, à la population résidente ou de passage (les touristes). C’est le cas notamment des artisans et commerçants des métiers de bouche dont l’offre concerne principalement les achats de quotidienneté.
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« Les consommateurs ont pris conscience du gaspillage inutile. »

RETOUR D’EXPERIENCE

Daniel SOVRAN

Daniel SOVRAN

Au service des particuliers et des professionnels, depuis 18 ans, Atelier Pro Vidéo (Colomiers, Midi-Pyrénées), est spécialisé dans la maintenance du matériel audiovisuel ainsi que l’installation et la réfection d’antennes. Son dirigeant, Daniel Sovran défend la cause de la réparation contre le dommageable réflexe du jeter-remplacer.

La conjoncture serait favorable à la réparation, plutôt qu’au remplacement des appareils ménagers (télévision et audiovisuel). Est-ce que de votre point de vue, c’est la crise ou le souci environnemental qui sont moteurs?
Certainement les deux, les consommateurs ont pris conscience  du gaspillage inutile, ils ont à l’esprit de réduire le nombre des déchets. Je pense qu’effectivement en cette période économiquement difficile il est préférable pour le consommateur de faire réparer sa télévision plutôt que d’en acheter une nouvelle. Lire la suite

Le slow made

Depuis le milieu des années 80 apparaissent des mouvements, au sens de groupes de personnes aspirant à des changements (dans le travail, la création, les habitudes, les manières de voir, etc…), qui se baptisent « slow » (c’est-à-dire « lents » en anglais) , qui font du temps, et non de la lenteur, un vecteur de croissance et de développement pour l’économie. Le premier d’entre eux fut le mouvement Slow food, en réaction à l’accélération de l’implantation des fast-foods dans les métropoles occidentales. Le mouvement Slow made est le dernier né des mouvements Slow. Créée fin 2012 en France, cette signature collective signifie : « fait en prenant le temps nécessaire ».  Lire la suite

La consommation collaborative, quels enjeux pour l’entreprise de proximité ?

Consommation collaborativeLa consommation collaborative vient bousculer les modèles traditionnels de distribution et vente des produits et services, car son modèle économique repose sur l’usage et non plus sur la propriété du bien ou de la compétence. Pourquoi prend-elle un tel essor aujourd’hui, alors que la consommation collaborative est sûrement aussi ancienne que l’humanité ?
Plusieurs raisons peuvent en expliquer la forte croissance ces dernières années :

  • la crise économique qui amène les consommateurs à revoir leurs modèles de consommation,
  • le développement d’une conscience «développement durable», de «déconsommation» et de rôle de «consommateur citoyen» de la part d’une partie des consommateurs,
  • surtout, Internet qui a développé une culture de partage d’information et de co-construction (Slideshare, Wikipédia, TripAdvisor, …), et qui constitue un formidable outil et une plate-forme de médiatisation afin de proposer des services ou produits dans le cadre de la consommation collaborative (BlaBlaCar, Airbnb, …).

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