Le nouveau dynamisme de la proximité

ProximitéLes entreprises artisanales et du commerce de détail s’inscrivent principalement dans les circuits économiques de proximité, leurs produits et prestations étant majoritairement destinés, dans la plupart des secteurs, à la population résidente ou de passage (les touristes). C’est le cas notamment des artisans et commerçants des métiers de bouche dont l’offre concerne principalement les achats de quotidienneté.
Lire la suite

Les nouvelles opportunités du marché de la réparation

Marché de la réparationLes métiers de la réparation représentent 20% des métiers de services (cordonnerie, couture, électronique, etc…). Pour beaucoup de ces métiers, les perspectives d’avenir sont réduites car l’offre de service « réparation » n’a cessé de perdre des parts de marché avec le développement de la société de consommation. A cet égard, l’exemple des professions de réparation des matériels électroniques, électriques et électroménagers qui subissent le discours des marques et de leurs distributeurs est éloquent : « On ne répare plus les matériels électroniques, électroménagers, on remplace » ! Les garanties et réparations proposées par les marques et la grande distribution sont onéreuses parce qu’elles sont basées sur le remplacement de modules entiers et non pas sur les composants. Lire la suite

Le drive de produits locaux, un mode de commercialisation adapté à l’artisanat

Un drive de produits locaux permet à deux attentes de se rejoindre. D’une part, celle de consommateurs de plus en plus pressés et pratiquant la commande en ligne, d’autre part celle du «locavore» néologisme utilisé pour désigner le consommateur qui donne la priorité aux produits locaux et sains, dont l’origine géographique est située à moins de 160 km de son assiette…. Il est vrai que les différents scandales alimentaires passés, la défiance qui en a résulté, ajoutés à l’envie de préserver l’environnement, jouent en faveur du manger local !
En 2010, 71 % des Français interrogés pensaient qu’il est important d’acheter des produits locaux (*Source : Natural Marketing Institute). Cependant, la pratique locavore est loin d’être majoritaire car l’offre de produits locavores ou locaux est limitée dans les commerces.
Selon Lionel Astruc, coauteur de «Manger local», la part de marché des circuits courts n’atteint aujourd’hui que 1 à 3 %, alors que la demande pourrait couvrir 10 à 20 % du marché».

Une réponse adaptée à un marché de proximité

Les premiers drives issus de la grande distribution naissent au début des années 2000 et sont, depuis, présents dans les plus petits territoires. Pour une fois, l’artisanat peut s’inspirer des idées de ses «meilleurs ennemis» ! Pourquoi ne pas répondre aux deux attentes des clients : allier le côté pratique du Drive et proposer des produits sains et locaux ?

Lire la suite