Un réseau social, des réseaux sociaux !

Choisir et investir les réseaux sociaux vraiment utiles à mon entreprise
Réseau socialUn réseau social est un outil numérique dont l’usage est de mettre en relation des personnes qui le choisissent via internet, dont l’espoir est de faciliter les communications entre ces personnes et d’en élargir le cercle (ou pas), et dont l’aboutissement est la constitution de ce qu’on appelle une communauté, que l’on rejoint soi-même pour se déterminer dans l’ensemble plus vaste qui constitue cette communauté, ou que l’on constitue autour de soi via sa propre notoriété, marque, profession.
Dans ce deuxième cas, on parle de personal branding et de se mettre en avant comme marque personnelle appuyée sur ma propre identité. Lire la suite

Mobiliser son équipe avec l’actionnariat salarié

Statistiques en or sur l'entrepriseL’actionnariat salarié semble être un modèle qui a pour but de concilier, dans l’entreprise, le volet économique et le volet social. Il permet d’accorder à des salariés un pouvoir de contrôle et de décision. De fait, ce pouvoir de contrôle et de décision est attaché aux actions indépendamment du statut de celui qui les détient. A travers l’actionnariat salarié se créent et se renforcent des buts communs et partagés entre l’entreprise et le salarié actionnaire. Kelly et Kelly (1997) affirment que l’actionnariat salarié peut être considéré comme un système de récompenses qui rend les intérêts du salarié et ceux de l’organisation à la fois entremêlés de manière inextricable et dépendants tous deux de la réalisation d’un objectif commun supérieur à savoir la rentabilité de la firme. Lire la suite

Apport de l’actionnariat salarié : « Des investissements, des capitaux, de l’argent, de la stabilité dans l’effectif » »

Retour d’expérience sur la mise en place de l’actionnariat salarié

L’entreprise Vivre Eco est une TPE située dans une zone d’activités au nord du département de Loir-et-Cher en région Centre de la France. Elle est créée en 2005 et compte, à ce jour, 9 salariés et 3 apprentis. Le chef d’entreprise, Samuel Breton est un homme ayant une formation d’ingénieur en environnement. L’entreprise a pour activité principale la construction de maison à ossature Bois et pour activités secondaires l’isolation, la charpente, la menuiserie, la plâtrerie. En 2012, le chiffre d’affaires de l’entreprise s’est élevé à 900 000 euros. Ses principaux clients sont à 95 % des particuliers et à 5% des collectivités. Lire la suite

La stratégie collective dans les métiers d’art

Stratégie collective dans les métiers d'artDepuis décembre 2003, le Ministère chargé de l’Artisanat a publié par arrêté la liste des métiers de l’artisanat d’art. Cette liste comprend officiellement 217 métiers, classés en 19 domaines définis selon le matériau ou l’activité. Depuis peu, les métiers d’art français ont vécu un tournant sans précédent dans leur histoire, puisque l’article 20 de la loi Artisanat, Commerce et TPE promulguée le 18 juin dernier, reconnaît officiellement pour la première fois les métiers d’art en tant que secteur économique à part entière. Toutefois, ce secteur d’activité reste encore peu valorisé et mal perçu. C’est pourquoi les artisans d’art ont tendance à innover de plus en plus en matière de stratégie collective, pour s’adapter à une société sans cesse en évolution et fortement orientée vers une consommation de masse et à bas prix. Lire la suite

Trop d’information pour travailler correctement ? Faire mieux avec moins !

intelligence économiqueintelligence économique

Il faut le reconnaître, nous sommes parfois dépassés par l’information qui est présente en grande quantité. Parfois c’est de notre faute car nous sommes mal organisés ou nous utilisons mal les nouvelles technologies. Parfois également, nous ne savons pas dire non à l’information et ainsi, nous le cherchons un peu !
Cette situation complexe vient en partie de notre héritage récent de  l’ère « industrielle ». A l’ère industrielle – avant l’ère de l’information – nous avions beaucoup moins d’information qu’aujourd’hui. De fait, nous avions une façon de penser avec « peu » d’information. Il fallait souvent penser « sans » l’information. Cette rareté de l’information nous rendait avides d’information. Aujourd’hui, nous vivons l’abondance d’information et nous sommes passés d’une tendance à penser « sans » ou « avant » l’information utile, à une tendance à penser « après » l’information disponible.

Les technologies de l’information ne feront pas tout

Bien sûr, nous pouvons utiliser davantage les nouvelles technologies, les logiciels de veille sur internet, des outils et des applications sur nos mobiles et tablettes pour acquérir et organiser l’information, mais les technologies de l’information et de la communication sont largement basées sur le modèle de la recherche à l’identique dit également le matching. Lire la suite